Medieval Pong, apéro sans alcool ?

Contrairement au Rassemblement du Corbeau, cette chronique sans alcool n’est pas sans intérêt…

Du Caps au 51 en passant par le Piccolo Films, les jeux à boire ne se distinguent pas particulièrement par leur intérêt ludique (enfin pour des hardcore gamers distingués comme nos lecteurs). Pourtant, s’inspirant du gameplay (et du nom) du Bière Pong, Didier Lenain-Bragard et Jonathan Favre-Godal proposent un petit jeu d’agilité aussi rafraîchissant qu’une limonade artisanale : Medieval Pong.

Tout comme le jeu d’origine, Medieval Pong va vous demander un peu de précision car il va falloir lancer des balles dans des gobelets en forme de tour de château. Les joueurs auront au préalable dissimulé des jetons au fond de leurs tours et chaque lancer réussi déclenche un pouvoir. Si un joueur réussi un lancer sur une couronne seule (elles sont cachées de base avec la Princesse et le Roi), c’est la victoire.

On ne va pas se mentir, Medieval Pong ne va pas révolutionner le monde ludique par des mécanismes originaux à faire pâlir Uwe Rosenberg. Mais force est de constater que l’on se prend au jeu, que le fun est présent (la Princesse et le Ninja amènent une joyeuse frénésie) et qu’une partie en appelle rapidement une autre une autre. La rejouabilité est assurée par une belle sélection de personnages et des variantes proposées dans le livret de base.

Concernant le matériel, c’est simple et efficace : 2 balles, 18 tours en plastique facilement empilables et renversables (c’est important pour certains pouvoirs) et 36 jetons joliment illustrés par Pauline Détraz (que je remercie à titre personnel, c’est elle qui a convaincu mes enfants) Chose importante pour moi, la boite est parfaitement adaptée à son contenu et n’est pas inutilement grande pour faire joli dans les rayons des boutiques.

Une boite bien garnie avec du joli matériel (en fois deux bien sûr…)

En définitive, Medieval Pong est un chouette jeu apéro accessible et drôle, qui vous procurera de bons moments en famille ou entre amis et qui assurera une transition rapide et légère entre deux jeux plus exigeants. Contrairement à une croyance populaire, retirer l’alcool de l’équation n’a pas fait disparaître l’intérêt de ce jeu à boire (loin s’en faut) que je vous invite à découvrir sans modération dans la ludothèque de l’association.

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