Halte à l’élitisme

Un article qui a pour but de pousser un coup de gueule mais aussi d’ouvrir le débat …

Mes expériences ludiques de ces derniers mois m’ont amene à penser la chose suivante : nous avons tous envie de faire progresser nos associations (en tout cas moi la mienne) et de partager notre passion. Pourtant dans les faits, nous sommes quasiment contre productifs. En effet, outre les rencontres d’association où l’on reste repliés sur nous-même par plaisir de se voir (…), nous avons tous (et je m’inclus dedans) une tendance à exclure ce que l’on appelle entre-nous les « non-joueurs« . Récemment j’ai participé à une murder party (dans un cadre privé) dans laquelle étaient inclus plusieurs non-joueurs. Les faits m’ont sauté aux yeux : j’ai passé la soirée à côté d’une personne qui avait une des clés de l’intrigue et comme je ne l’avais pas identifiée comme joueuse, il a fallu une lourde insistance de sa part pour que je me décide à lui poser des questions dans ce cadre… Résultat des courses, tous les joueurs ont connu une fin tragique (le monde de Cthulhu est impitoyable).

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En salon, pédagogie et disponibilité

Ce comportement nous l’avons tous. Je l’ai noté dans la façon de faire d’organisateurs qui sont dès le départ ou deviennent élitistes par leur appréhension même de cet univers, que ce soit dans la sélection des scénarios ou des joueurs, voire même dans leurs exigences quant au déroulement . Il y a de nombreuses raisons de vouloir « caster » ses joueurs lorsque nous organisons un huis-clos ou créons une table de jeu de rôle… Pourtant si l’on ne donne pas sa chance à tout le monde, nous restons reclus et finissons même par entendre des reproches du genre « ce sont toujours les mêmes qui jouent » ou encore « je n’ai jamais de place à une table« … Lorsque j échange avec des amis étrangers à notre milieu (la communauté des rôlistes, sur table et grandeur nature – NDLR) lors de soirées « mixtes » , leur avis n’est pas négatif mais ils notent tout de même une certaine difficulté à s’insérer dans les premiers temps.

Bref, je ne vous ai cité là que quelques  exemples qui m’ont sauté aux yeux mais il y en a bien d’autres. Il est regrettable d’être pour le moins efficaces lorsque nous participons à des événements externes comme Manga sur Loire, Games Tours Festival, l’Ile aux Jeux et j’en passe… et de perdre cette efficacité lorsque nous sommes « chez nous » : cela tient d’un gâchis des plus incompréhensibles. Pour ma part j’aurais des propositions à faire, outre le changement de comportement et l’ouverture nécessaire dont il faut que nous fassions preuve (d’ailleurs pourquoi ne pas proposer un « code de conduite » ? ). Par exemple, je travaille à l’heure actuelle sur un projet de murder party ouverte basée  sur du théâtre d’improvisation qui permettra aux novices de venir les mains dans les poches et de participer sans préparatifs préalables à une vraie soirée enquête.

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Pas aussi concentrés dans nos murs ?

Je soulève également la question : comme nous nous sentons « chez nous » dans les locaux de Courteline, ne pourrions-nous pas nous conduire en hôtes avec les nouveaux arrivants ? Pour les jeux de rôle ne serait-il pas possible de garder à chaque table une place pour l’invité mystère ? Un peu comme dans les temps anciens où l’on avait une place pour l’imprévu à la table du repas ? Je crois d’ailleurs que c’est déjà le cas depuis quelques temps… En plus de cela, lors de manifestations diverses et variées où nous sommes organisateurs ou participants, il me semble nécessaire d’inclure un maximum de personnes de notre entourage ne faisant pas partie du monde du jeux. Étant des personnes non-joueuses, elles nous pousseront à une ouverture dont nous ne faisons peut-être pas assez preuve aujourd’hui .

Ce ne sont là que des propositions et je pense que le débat est nécessaire : à vos plumes !!!

16 réflexions au sujet de « Halte à l’élitisme »

  1. Excellent article, très juste sur un sujet à la fois simple et très compliqué à résoudre !

    On a effectivement tous cette tendance : vouloir jouer avec les gens qu’on aime et/ou les gens qui « savent jouer », refuser de jouer avec les gens qu’on n’apprécie pas et/ou les nouveaux.

    Les propos suivants portent sur les « nouveaux joueurs », ceux qui manquent d’expérience.

    En jeu de plateau, on gagne du temps : du temps d’explication de règles et de jeu. On trouve ça plus excitant. On a aussi moins de risque de « rouler » sur un nouveau joueur qui n’aurait pas encore compris les enjeux stratégiques (Scythe bonjour…!)…!
    En murder, on se dit que les gens vont mieux réagir dans l’improvisation.
    En jdr… j’imagine qu’on se dit que le joueur va éviter de « suicider » son groupe par ses « bêtises » (Relena dans Bliss Stage « Bonjour, j’aimerais conclure un traité de paix avec vos tentacules ! »). On peut aussi se dire que certains jeux, jdr notamment mais pas que, sont trop difficiles et la personne y prendra moins de plaisir.

    En bref, que ce soit sur un fondement égoïste ou attentionné on écarte les gens.

    Est-ce intégralement solutionnable ?
    Je ne crois pas. Car c’est humain, notamment au niveau relationnel et cela prime souvent dans le choix, de vouloir jouer ou refuser de jouer avec des gens.

    La situation doit-elle pour autant rester en l’état ?
    Je ne le crois pas non plus et c’est ici que je rejoins encore plus mon très cher Eric !
    D’après moi il faut d’abord différencier le cadre associatif et celui personnel. L’association doit intégrer ses nouveaux adhérents inexpérimentés.

    Comment concilier cette contrainte avec notre plaisir ?
    Je crois que la réponse c’est l’équilibre.
    Oui, je pense qu’on ne peut pas faire un BSG fun si on est le seul à connaître les règles et qu’on joue avec 6 nouveaux. Par contre on peut faire un mixte.
    Une murder d’expérimentés c’est bien, mais une partie de nouveaux c’est aussi des réactions que l’on n’a pas prévu et de vrais moments de rires (Prix C. Bonjour ^^).

    Il faut donc à mon avis :
    – être volontaire pour intégrer des nouveaux sur les tables et activités (sous réserve de ses propres limites : j’y reviendrai) ;
    – jouer comme on l’entend en dehors de l’asso ainsi qu’à l’association sous réserve de ne pas oublier de traiter les demandes allant dans le sens du premier tiret ;
    – ne jamais oublier qu’un jour nous avons été inexpérimenté ;
    – se rappeler, enfin, que l’intégration sur les jeux permet à tous de progresser : sur la pédagogie pour les anciens, sur l’évolution et une meilleure intégration pour les nouveaux.

    Reste les irréductibles « incompatibilités d’humeur » pour lesquelles je suis moi-même soumise à mes propres réactions et limites .
    Mais cela ouvre un autre débat car il ne s’agit plus de l’intégration des joueurs inexpérimentés au sein de l’association sinon les contraintes que l’on peut ou non imposer à des adhérents particuliers qui viennent se détendre, de passer outre leurs incompatibilités d’humeur avec X ou Y pour les accueillir. Sur cet autre débat, les avancées me semblent bien moins possibles et bien moins souhaitables (une association c’est avant tout des bénévoles qui cherchent leur plaisir ; les contraintes ne peuvent être que proportionnées).

    • Quel commentaire, long et très instructif.

      Je n’aurais qu’une chose à répondre à cela : à l’impossible nul n’est tenu. Il est effectivement difficile d’être toujours ouvert, disponible et bienveillant envers des inconnus dont nous ne savons rien et qui partage pourtant avec nous un intérêt commun, le jeu. Dans le cadre de l’association, ce simple dénominateur commun devrait suffire. Mais nous nous réunissons le vendredi soir, après une longue semaine de travail, et le jeu est notre moment de relâche. Difficile (impossible ? ) à concilier, n’est-ce-pas ?

      L’idée n’est pas que chacun se conforme à cet idéal mais que chacun s’interroge et se positionne. L’une des missions de l’association est la transmission des pratiques ludiques et cet objectif ne peut pas être poursuivi en étant replié sur soi. Chacun des adhérents se doit d’être conscient de cet aspect au moment où il nous rejoint et accepte de s’investir à son niveau. Cet engagement peut prendre de nombreuses formes, qui vont de sortir la poubelle de temps en temps à participer activement à la préparation d’un évènement extérieur.

      Le plus dur au milieu de tout ça ? Demander aux autres de faire ce choix aussi, quitte à déclencher leur mécontentement. Mais nous ne sommes pas une entreprise et nous ne cherchons ni la rentabilité, ni la satisfaction à tous prix; nos valeurs doivent primer sur toutes autres considérations clientélistes et c’est la responsabilité de chacun de rappeler et de porter ses valeurs. Il se peut que le nombre d’adhérents baisse à cause de cette position mais la défense de nos valeurs d’ouverture et de pédagogie ne valent pas ce sacrifice ?

      • La dernière question est rhétorique dans mon cas 😛
        Je suis entièrement pour cet idéal et sa primauté qui me semble engendrer que peu de désagréments ^^.
        Je pense que le fait que ce soit des inconnus n’est pas un souci, enfin pas pour moi.

        La limite à l’idéal que j’exprimais est plutôt pour des gens que l’on connaît : le souci peut se poser.
        Tu connais mon métier et mon domaine (princesse Disney est une fonction difficile qui nécessite beaucoup d’anonymat)), je ne peux pas accueillir certaines personnes. De même, je connaissais des gens qui s’ils me parlent auront une main courante pour harcèlement. Avec ces deux exemples très différents tu vois ce que j’appelle les limites personnelles, les incompatibilités professionnelles ou personnelles.
        Mais si celles-ci s’appliquent à des individualités elles ne doivent, en effet, pas enlever l’objectif impératif de l’association ^^

        Ne t’attends pas à te débarrasser de la deuxième princesse Disney si facilement très cher VP 😛

  2. Comme promis, deux trois petites infos rapides !

    La boite à chimère, un excellent club parisien, garde à toutes ses tables de jdr « la place du noob », où les nouveaux peuvent venir squater voir à quoi ça ressemble.
    La lune rousse à Rennes (si je me souviens bien de ce qu’on m’a raconté), proposait à des gens de « quasiter », venir suivre une partie sans participer juste pour voir.
    En diffusant des parties en ligne sur des actual plays n’importe qui peuvent observer une partie de jdr.

    Un autre truc qu’on a fait aux Courants Alternatifs (piqué ailleurs) : quand quelqu’un arrive dans une discussion pendant une réunion, on s’arrête, on lui résume où on en est pour l’inclure dans la conversation avant de reprendre.

    • Merci pour ton commentaire Julien.

      Comme tu as pu le constater, la question de l’accueil nous taraude beaucoup et tes suggestions sont les bienvenues. Nous allons discuter de tout ça avec plus de billes grâce à toi, un regard extérieur étant plus que bienvenu : pas d’orgueil ou de susceptibilité mal placée pour venir interférer dans le débat.

      Si un jour le cœur t’en dit, nous serons heureux de t’accueillir pour que tu puisses constater par toi-même nos efforts. Ou pour jouer éventuellement.

    • Je plussoie pour la BaC 😉
      Il y avait eu pas mal de débats autour de cette place du noob réservée à chaque table du jdr et pendant un moment c’était tombé en désuétude.
      Je profite de cette occasion pour (re)dire à quel point je trouve l’organisation des soirées pas très claires.
      Il y a un event FB et chaque MJ poste en proposant une table mais on a du mal à voir qui est inscrit dessus, combien il y a de places, combien il en reste, c’est quoi le jeu, séance ou campagne ?
      Justement à la BaC nous faisions cela sur un forum, ca permettait d’avoir ces infos dans le premier post de la discussion clairement.

      Quand à l’accueil des nouveaux en général, je peux parler en connaissance de cause : c’est…fouillis (pour avoir poireauté pas mal entre 2 portes je pense etre gentil sur ce point 😉 ).

      Quand on arrive à Courteline on est accueilli par une double porte avec un couloir et basta.
      Sans devoir assigner un cerbère chargé du premier contact je pense qu’un tableau avec les parties jouées, les salles occupées, un numéro de tel à appeler si on est perdu (c’est juste une idée) pourrait aider.
      Je crois que la première salle à droite est souvent occupée, donc pourquoi ne pas rediriger vers celle ci les nouveaux arrivants avec une personne chargée de leur expliquer en quelques minutes le fonctionnement et les différentes parties ?

      Le truc étrange c’est que l’endroit avec à priori le plus de monde libre pour accueillir est…à la cafétéria, qui n’est pas à côté de l’entrée, donc peut être sur le tableau, indiquer de se présenter là bas pour avoir plus d’infos (oui je me contredis avec ce que j’ai écrit plus haut et alors ? :P)

      On peut aussi rédiger un guide d’accueil des nouveaux (avec un message d’intro assez court pour être envoyé par mail/sur FB à ceux qui soit suivent la page, soit s’inscrivent dans le groupe).

      Dispo pour en parler, ca va j’ai pas été trop long ? 😉

      • L’organisation de l’évènement jeu de rôle a été discuté durant le dernier CA (compte-rendu bientôt dans les boites mail) et il devrait y avoir du nouveau. Le mode de diffusion quant à lui restera Facebook, le plus simple, le plus rapide et la meilleure visibilité pour celui qui en est chargé. Ce n’est pas la panacée mais la redondance des supports nécessiterait une implication en temps trop importante pour demander à un bénévole de s’en charger. Pour le détails des parties, une fiche type serait effectivement un plus tout en gardant à l’esprit que nous ne pouvons pas obliger les organisateurs à la respecter / remplir.

        Le tableau d’information / orientation a déjà été testé (par moi-même, c’est de l’information première main), sans succès significatif d’où son abandon : les gens préférait demander… La localisation de l’accueil est effectivement une question épineuse et la disposition des locaux ne nous permet pas à l’heure actuelle de concilier visibilité et disponibilité, à moins de bloquer une personne pour cela. Ce qui n’est pas viable sur le long terme, comme tu l’as souligné toi-même.

        Le guide d’accueil est en cours de rédaction mais rien ne remplace la communication directe, tu connais déjà ma position à ce sujet.

        • Je confirme les dires du VP, nous avons débattu en CA sur le message sur l’évènement FB et comme la majorité des gens nous rejoignent d’abord sur FB, cela reste le meilleur moyen de toucher un public large.

          En ce qui concerne le guide d’accueil, je confirme aussi qu’il est en cours mais comme tout, cela prend du temps ^^.

          Si quelqu’un reste entre deux portes pendant 15-30 minutes sans que personne ne lui adresse la parole, c’est un problème. C’est aussi un problème si la personne ne va jamais vers les autres… Bien entendu la responsabilité première incombe à l’association mais c’est un espace social où il faut bien entendu une démarche des deux côtés 😀

          En gros patience sur les outils (dont les différentes options ont été débattues et où le CA actuellement élu a estimé qu’il pouvait y avoir des progrès mais que le choix des moyens retenus était actuellement le meilleur) + progrès sur l’accueil + inciter les gens à abandonner leur timidité une demi second pour au moins venir vers nous se renseigner 🙂

          • Coucou,

            j’aime bien l’idée d’un affichage au niveau de l’entrée de Courteline. Une affiche simple en A3 ou A2, suspendue au fil qui franchit le couloir, indiquant quelque chose comme « Vous êtes nouveau et/ou perdu ? Venez nous voir à la cafeteria, on vous expliquera tout ce qu’on fait à DeCape ! » avec une grosse flèche rouge vers la gauche, en direction du couloir de la cafet.
            C’est un support de com assez facile à mettre en oeuvre (je pense que Mel ou Fabien peuvent nous le faire très vite). Il suffit que le premier membre actif qui arrive à Courteline en premier pense à l’installer (affiche + ficelle + crochet et bim c’est fini !)…

            PS : au cas où ton dernier paragraphe me concernait, saches que ce n’est pas moi qui ait écrit sous le pseudonyme de « L. » ^^

          • Dont acte : je te présente mes excuses et j’en profite pour présenter mes excuses à L. Mais qui est donc ce mystérieux commentateur (le premier qui me répond un elfe du Seigneur des Anneaux se fait catapulter en Mordor, les Terres du Milieu vues du ciel 😉 ) ?

  3. Question et débat intéressant : Je pense que d’un point de vue psychologique et social, le JDR n’est pas toujours aussi « sociable » qu’on pourrait le croire : un vieux groupes de joueurs (Ou pire, un vieux groupes de vieux joueurs ! :p ) se construit dans le temps, et le JDR amène souvent une certaine intimité psychologique au sein du groupe, une dynamique sociale avec ses règles et ses tabous. Du coup, l’introduction d’un nouveau membre est toujours un plus problématique qu’on ne voudrait l’admettre…

    • Merci pour ton commentaire, qui ajoute une couche de complexité à un sujet que je considérais déjà comme épineux : nous ne sommes pas tous capables d’appréhender la psyché humaine, encore moins ses interactions… C’est rassurant pour la suite.

  4. Bonjour,
    J’ai pu lire avec intérêt votre article. Je fais partis de l’association Némésis à Clermont-Ferrand et ce sujet d’accueil des personnes non-initiés fait partie intégrante de notre association.
    Nous faisons, ce que nous appelons les Samedis de l’Imaginaire (SDI). Ceux sont des « portes ouvertes » hebdomadaires qui réunissent aussi bien les membres que les non-membres. Nous accueillons tout le monde. Nous leur faisons une brève explications du JdR et du fonctionnement de notre association. Et suivant les tables qui sont proposées ce jour, on peux essayer de les orienter vers quelque chose d’abordable ou un univers plus dans leurs goûts.
    Durant ces SDI, nous ne faisons que des one-shot entre 14h et 19h. Ainsi, ça permet de découvrir des univers, tester des systèmes voir tester des créations 🙂 Les débuts de SDI commencent par les infos de l’association. Puis la répartissions des tables: chaque MJ propose son jeu, et fait un p’tit synopsis dessus. Ensuite, la répartissions se fait à main levée (avec un nombre maximum de joueurs par table définie par le MJ).
    C’est réellement un système agréable, on se mélange sur les tables, on teste des jeux et ça permet également à de jeunes MJs de faire leurs armes (avec toute notre bienveillance).
    Grâce à ces SDI, nous comptabilisons +100 membres et faisons des SDI à ~30-40 personnes (avec en ce moment une moyenne de 7-8 tables).
    Ceux qui sont proche de Clermont-Ferrand, je ne peux que les inviter à venir nous voir. Pour les autres, nous organisons notre convention annuelle le 18-19 novembre 2017 chez nous :).

    • J’aime beaucoup votre organisation et j’aimerais beaucoup faire de même… si seulement nos plages de jeux étaient aussi étendues que les vôtres. Mais un rendez-vous institutionnalisé pour les joueurs débutants peut être une initiative à creuser, même si nous ne pourrons pas le faire sur une base aussi régulière.

      Et merci pour l’invitation mais nous avons également un évènement prévu ce weekend là : une prochaine fois peut-être ?

      • A adapter suivant votre association. Après, nous avons la chance d’avoir un lieu adapté offert par la mairie qui nous le permet.
        Mais même par le passé, quand nous avions un petit lieu, on s’y faisait 🙂

        Invitation qui reste toujours ouvert :). Si vous passez par les chaînes du Puy de Dôme, n’hésitez pas 🙂

        • Ce n’est pas tant la place (quoi que ça commence de faire juste) que nos créneaux qui posent souci : une fois par semaine le vendredi soir et un samedi par mois… La formule hebdomadaire n’est pas envisageable, surtout que nous faisons aussi du jeu de plateau et du GN. Mais une fois par mois, pourquoi pas?

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