Chronique d’un Héros : Capitaine Armand Lupin – I

inquisition-rosette_yang     En guise de préambule à cette chronique je me dois de vous signaler que les aventures d’Armand Lupin sont issues d’une partie de jeux de rôles. Elle contient des révélations sur la campagne officiel Dark Heresy donc si vous souhaitez la jouer, Passez votre chemin.

                            Et n’oubliez pas,     l’Empereur protège !

 

 

 

 

                 Les cages rouges 

 

        Il est temps pour moi de coucher par écrit les événements qui se sont déroulés sur Quaddis, afin de pouvoir me remémorer par la suite de la succession des choses qui m’auront permis de retrouver la Charte des Haarlocks, et reprendre la main sur la fortune de ma famille.

        Je me suis réveillé, au milieu d’autres pauvres hères, dans une arène sanglante, jonchée des ossements des malheureux qui nous ont précédés, ainsi qu’une couche non négligeable de leurs viscères. Après le choc initial, nous tentâmes de nous souvenir des événements qui nous avaient conduit dans cette situation pour le moins dérangeante.

       La plupart de mes camarades d’infortune m’étaient inconnus. Toutefois, j’avais eu l’occasion de traiter et de combattre aux côtés de certains : Dehar, un homme venant d’un monde sauvage et « maîtrisant » une certaine forme de pouvoir que je serais mal avisé de définir ; la Soeur de Bataille Sally Tucker, qui a échangé dès sa naissance son potentiel intellectuel contre de la puissance brute. La dernière personne déjà connu de moi était un assassin, un homme discret qui ne me donna son nom que quelques temps plus tard.

Nous étions donc là, pataugeant dans la fange, essayant de nous souvenir de l’enchaînement qui nous avait tous menés en ces lieux. Des souvenirs indistincts affluent : ténèbres, douleurs, des hommes à faciès d’animaux… Des masques ?Celui qui semble le chef arbore un visage de chacal doré, aux crocs écarlates.

echarneursMais pas de temps pour ressasser les souvenirs : après un concert de cris bestiaux et de jappements maléfiques, une des grilles situées dans les murs s’ouvrent doucement, et ce qui s’apparente à un fauve décharné, garni d’os tranchants et de crocs acérés rentre dans l’arène, dans l’intention avouée de nous prendre pour dîner.

Nous voyons un homme, portant un masque de Héron, nous regarder et juger de notre réaction.
Nous aurons l’occasion de le recroiser plus tard, mais je m’égare..

Armée d’un fémur effilé, la sœur de bataille, au terme d’un jeu d’esquive et de coups portés, parvient à tuer une bonne fois pour toute le monstre, bien que celui-ci ait pu avant cela, massacrer quelques uns des captifs.

C’est à ce moment qu’une échelle descend du plafond, nous permettant de monter sur les passerelles qui passaient au dessus de l’arène. Une fois en haut, nous arrivons à nous défaire d’un sbire et à nous accaparer son armement, composé d’armes de faible qualité, telles que des crocs de boucher.

          Sur la vingtaine de captifs que nous étions au départ, il ne restait plus que moi, Dehar, Tucker, l’assassin et une jeune femme qui semblait très efficace au combat et qui se présenta à nous sous le pseudonyme de « Fauve ».

Dans un coin d’une passerelle, un cadavre ainsi qu’une dague noire, retenant un morceau de parchemin nous parlant de maîtres, de trahisons, de carnaval et d’une entité appelée le « Faiseur de Veuve ». Nous passâmes pour le moment, la fuite de ces lieux maudits nous semblant pour le moins intéressante.

          Des couloirs, des tunnels sombres. Une décoration à base de crânes, d’ossements et de fontaines de sang. Au bout d’un temps, nous arrivâmes à retrouver notre équipement, puis une grande salle, une espèce d’atelier. Ayant subi des blessures, plusieurs presque mortelles, l’hôpital de campagne présent nous appelle, mais de multiples ennemis sont présents. Après avoir manqué de furtivité, et réussi à tuer nos ennemis dans le combat épique qui a suivi, nous entrâmes dans cet hôpital.

marcus-vulpa

          L’Inquisiteur Kilian, ou du moins ce qu’il reste de lui après ce qui semblait être des semaines de torture est là. La seule chose le maintenant en vie est sa volonté indomptable, mais il a l’air de ne plus en avoir pour longtemps. Il parvient tout de même à nous livrer des informations : nous sommes sur Quaddis, dans la Maison des Bêtes, une zone de spectacle de combat de bêtes féroces, sous la cité de Xicarph. L’Homme au masque de Chacal est leur chef, et se nomme Marcus Vulpa. Il ne faut surtout pas faire confiance au masque de héron, un hérétique de la pire espèce. Nous avons été amenés ici pour une sinistre prophétie.

Avant de rendre l’âme, l’Inquisiteur nous fait promettre de réussir à châtier le Héron, et par la même, empêcher la destruction de Quaddis. Pour cela, nous devions rencontrer l’érudit en blanc, qui nous mènera sur la bonne piste.

texte rédigé par Éric Larivière et publié avec son accord.

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